L’inconscient aux sources du mythe moderne

Accueil > Psychanalyse > Publications > L’inconscient aux sources du mythe moderne

Sophie Marret-Maleval a été jusqu’en 2009, professeur en langues et littératures anglaises à l’université Rennes 2.

Elle est désormais professeur au département de psychanalyse de l’université Paris 8.

Elle présente aujourd’hui son nouvel ouvrage :

L’inconscient aux sources du mythe moderne
Les grands mythes de la littérature fantastique anglo-saxonne

Résumé :

Les grandes figures mythiques de la littérature fantastique : le monstre de Frankenstein, Dracula, et Dr Jekyll, virent le jour en Grande-Bretagne au dix-neuvième siècle en une époque marquée par le triomphe du discours de la science. L’ouvrage tente de comprendre cette émergence. La dimension mythique de ces textes s’avère intimement liée au contexte épistémologique dans lequel ils prirent naissance. La science « sert à refouler ce qui habite le savoir mythique » indique Lacan, lequel resurgit sous les espèces de l’inconscient. Le mythe moderne est écriture d’un savoir sur le sujet de l’inconscient en opposition au discours de la science. Ces grands récits sont confrontés à d’autres textes de la littérature fantastique afin de cerner ce qui leur confère la dimension de mythes.

L’ouvrage propose par ailleurs de saisir à partir de la psychanalyse comment le mythe relève du temps de l’existence de l’Autre, en montrant pourquoi le vingtième siècle n’a pas produit de grands mythes littéraires de même envergure que ces textes canoniques.

Extraits en ligne :